Le groupe NewJeans a subi un nouveau revers dans sa tentative de s’émanciper de son agence actuelle, ADOR. La Cour d’appel de Séoul a rejeté leur appel contre une injonction qui les empêche de poursuivre des activités indépendantes, confirmant ainsi la décision initiale du tribunal de première instance.
Un second rejet judiciaire qui renforce la position d’ADOR
D’après SPOTV News, la 25e chambre civile de la Haute Cour de Séoul a débouté le 17 juin les membres de NewJeans dans leur recours contre ADOR. Le jugement réaffirme l’interdiction pour les membres du groupe de signer des contrats publicitaires ou professionnels sans l’accord de leur agence.
En première instance, le tribunal du district central de Séoul avait déjà donné raison à ADOR, soulignant que le label conserve l’autorité exclusive sur les activités de NewJeans. Les membres avaient alors déposé une objection, immédiatement rejetée, suivie d’un appel, aujourd’hui également écarté.

Une rupture irréversible entre NewJeans et ADOR
Malgré ces revers judiciaires, les membres de NewJeans ont exprimé de manière ferme qu’ils n’envisagent pas de réconciliation avec ADOR. Lors de la deuxième audience du procès visant à valider ou non leur contrat exclusif, elles ont déclaré :
« La confiance entre nous est totalement rompue. Nous avons franchi un point de non-retour. »
Ces propos laissent peu de place à une médiation ou à une reprise des relations professionnelles avec leur agence actuelle, même si légalement, elles restent liées à elle pour l’instant.
Un avenir incertain, mais une volonté affirmée
Cette situation crée une tension croissante dans l’industrie musicale coréenne, d’autant plus que NewJeans figure parmi les groupes féminins les plus en vue de la 4e génération K-pop. Le conflit en cours entre les artistes et leur label met en lumière les limites de l’autonomie artistique dans l’industrie et pourrait influencer la gestion future des contrats d’idols.
