La controverse autour du titre « Gnarly » du groupe KATSEYE prend de l’ampleur. En cause : l’utilisation d’un sample audio issu d’un film pornographique dans une chanson interprétée par un groupe comprenant une mineure, Yoonchae. Alors que les critiques se multiplient, c’est désormais Bang Si Hyuk, fondateur de HYBE et coproducteur du morceau, qui se retrouve au centre de la polémique.

Un sample confirmé par le producteur
Tout a commencé lorsque Pink Slip, l’un des producteurs de « Gnarly », a confirmé dans une vidéo relayée sur les réseaux sociaux qu’il avait sciemment intégré un extrait sonore provenant d’un film pour adultes dans la chanson. Son ton désinvolte lors de cette révélation a suscité une forte indignation parmi les fans et le public, d’autant plus que Yoonchae, l’une des membres du groupe, est encore mineure.
Bang Si Hyuk pointé du doigt
Le morceau a été coproduit par Alice Longyu Gao, Slow Rabbit et Bang Si Hyuk, également connu sous le nom de Hitman Bang. Des sources de l’industrie musicale affirment qu’il est peu probable qu’un producteur principal comme Bang Si Hyuk n’ait pas validé l’ensemble des éléments présents dans la version finale d’un morceau.
« Le producteur principal valide toujours la version finale d’un titre. Il est presque impossible qu’un sample aussi distinctif soit intégré sans qu’il en soit informé. »
Cette affirmation a été relayée par plusieurs experts de l’industrie, renforçant l’idée que Bang Si Hyuk aurait eu connaissance du caractère explicite du sample utilisé.

Une version “Clean” qui questionne
Autre point soulevé par les internautes : la disponibilité d’une version “Clean Edit” de « Gnarly », ce qui prouverait selon eux que les producteurs étaient pleinement conscients de la nature du sample. Le fait d’avoir choisi de le conserver dans la version principale, malgré la présence d’une artiste mineure, alimente les accusations de négligence ou d’irresponsabilité.
Des appels à plus de responsabilité
Alors que la polémique prend de l’ampleur, de nombreux fans et observateurs appellent désormais à une plus grande vigilance et responsabilité de la part des producteurs, surtout lorsque des artistes mineurs sont impliqués dans un projet musical. Le cas de « Gnarly » soulève ainsi des questions éthiques majeures au sein de l’industrie de la K-pop, notamment en ce qui concerne le contrôle créatif et la protection des mineurs.
