Contexte et Déroulement de l’Affaire
Le 24 février (KST), le Bureau régional de Séoul du Ministère de l’Emploi et du Travail a statué sur une plainte déposée par un ancien employé, désigné ici sous le pseudonyme « A », contre le PDG Kim Joo-young d’Ador. Selon un rapport de Chosun Biz, l’enquête administrative a conclu à un classement sans suite en raison de preuves jugées insuffisantes pour établir des faits de harcèlement en milieu de travail.

Les Allégations Portées par l’Employé « A »
L’affaire a émergé après que NJZ eut unilatéralement mis fin au contrat de « A », qui, par la suite, aurait contacté d’autres annonceurs en dehors d’Ador. Ce dernier avait été sanctionné pour des faits d’insubordination, malgré la validité persistante de son contrat. Dans une interview médiatique, « A » a affirmé avoir été induit en erreur sous prétexte d’une consultation professionnelle. Il a raconté que, sur ordre de rester en attente, il avait dû restituer immédiatement son ordinateur portable, la récupération ayant pris environ trois heures malgré ses demandes de libération, ce qu’il qualifie de « détention illégale ».
Réponses et Déclarations des Parties
De son côté, Ador a nié toute coercition. La société affirme avoir offert à « A » la possibilité de s’expliquer sur les faits reprochés, proposition qu’il aurait refusée. Selon Ador, le formatage volontaire de l’ordinateur portable, qui rendait toute récupération de données impossible, démontre l’absence d’un quelconque acte de détention. Par ailleurs, Ador conteste les accusations supplémentaires concernant la saisie injustifiée du téléphone personnel de « A », estimant que toutes les mesures prises respectaient le cadre contractuel.
Par ailleurs, NJZ avait déjà dénoncé des pratiques similaires, relatant que des responsables chargés de la planification et des performances avaient été victimes de confiscations d’ordinateurs portables et de convocations inattendues lors d’enquêtes internes menées par Ador et HYBE.

Conséquences et Perspectives Juridiques
Cette décision administrative s’inscrit dans un contexte plus large où plusieurs plaintes similaires avaient été classées sans suite par le Ministère de l’Emploi et du Travail. Une plainte déposée par un ancien vice-président d’Ador concernant le harcèlement attribué à la direction de HYBE, ainsi qu’une pétition d’admirateurs de NJZ à propos du harcèlement allégué contre Hani, avaient précédemment été écartées. Pour ce dernier cas, le ministère avait précisé qu’il était difficile de qualifier Hani d’employée au sens de la Loi sur les normes du travail, la relation étant considérée comme contractuelle entre parties égales.
Alors que ces trois plaintes ont été rejetées, NJZ et Ador se retrouvent désormais confrontés à une bataille judiciaire. Un premier entretien préliminaire concernant une injonction visant à préserver le statut de l’agence et la signature de contrats publicitaires avec cinq membres par Ador est prévu le 7 mars, tandis que la première audience pour la confirmation de la validité du contrat exclusif est fixée au 3 avril.
Source : Chosun Biz
