Première audience : les déclarations d’ouverture
Le 3 avril, une audience s’est tenue pour examiner le litige contractuel entre NJZ et ADOR. Cette session marquait la première prise de parole officielle des deux parties, avec la présentation de leurs arguments principaux. L’objectif de ce procès est de déterminer la validité du contrat d’exclusivité liant NJZ à ADOR.
Les arguments de NJZ : une perte de confiance irréparable
Le représentant légal de NJZ a commencé par exposer l’argument central selon lequel il est impossible pour les membres de respecter leur contrat initial en raison d’un changement radical de la direction chez ADOR. Selon eux, l’agence actuelle n’a plus rien à voir avec celle qui avait signé les contrats au départ.
« Nous considérons que les raisons individuelles de résiliation mentionnées sont des motifs suffisants. Même si chaque raison prise isolément ne constitue pas un motif de rupture, l’ensemble de ces éléments démontre que la confiance entre le plaignant et le défendeur est irrémédiablement rompue. »
Le représentant de NJZ a poursuivi en expliquant que le remplacement de l’ancienne équipe par une nouvelle direction mandatée par HYBE a transformé ADOR en une toute autre entité. La disparition de la figure clé, Min Hee Jin, a également renforcé cette impression de rupture.
« La confiance fondamentale entre NJZ et ADOR est brisée, nous ne pouvons plus collaborer. Nous espérons que le tribunal prendra en compte le fait que l’ADOR actuel n’est plus la même entité que l’agence initiale en laquelle les membres avaient confiance, surtout après l’éviction de Min Hee Jin. »

La réponse d’ADOR : une contradiction dans les propos de NJZ
De leur côté, les représentants d’ADOR ont avancé que les arguments de NJZ étaient incohérents. Ils ont notamment souligné que NJZ se contredit en affirmant d’un côté ne pas pouvoir promouvoir sans Min Hee Jin, et de l’autre en organisant indépendamment un concert réussi à Hong Kong sans son aide.
« Il est absurde d’affirmer que NJZ ne peut exister sans Min Hee Jin alors qu’ils ont prouvé le contraire en préparant un concert sans son intervention. De plus, ADOR est une filiale de HYBE, leader de l’industrie du divertissement, et il est tout à fait possible de trouver un autre producteur pour soutenir le groupe. »
Selon ADOR, le fait que NJZ ait mené des activités promotionnelles sans l’ancienne directrice prouve qu’ils peuvent continuer leurs projets, même sans elle.
Possibilité d’un accord à l’amiable
Lorsqu’on leur a demandé s’ils étaient ouverts à un règlement amiable, les représentants d’ADOR ont affirmé être disposés à trouver un terrain d’entente. En revanche, NJZ a exprimé que, compte tenu de l’état mental des membres, une conciliation n’était pas envisageable pour le moment.
Les fans partagés sur l’issue du conflit
Cette bataille juridique suscite de vives réactions parmi les fans, divisés entre ceux qui soutiennent NJZ dans leur quête d’indépendance et ceux qui estiment qu’un compromis avec ADOR serait la meilleure option pour préserver l’avenir du groupe. Beaucoup expriment leur inquiétude quant aux répercussions de ce procès sur la carrière des membres.

En attente du verdict
Alors que le procès se poursuit, l’issue reste incertaine. La question centrale demeure la suivante : l’agence actuelle peut-elle réellement être considérée comme la même entité que celle avec laquelle NJZ a signé initialement ? Les fans espèrent une résolution rapide afin que le groupe puisse reprendre ses activités sereinement.
Source : m.entertain.naver.com
