Des tensions au sein des familles de NewJeans
Le 4 avril 2025, il a été révélé que les parents de certains membres de NewJeans sont désormais en désaccord quant à la résiliation du contrat exclusif avec l’agence ADOR. C’est la première fois que des divisions apparaissent publiquement parmi les familles du groupe, marquant un tournant dans le conflit contractuel en cours.
Le litige entre NewJeans et ADOR a débuté en avril dernier, en raison de tensions croissantes entre la maison mère HYBE et l’ancienne représentante Min Hee Jin. Les membres du groupe ont affirmé que leurs contrats exclusifs avaient été résiliés le 29 novembre 2024, suite à l’incapacité d’ADOR de remplir ses obligations contractuelles. Depuis cette annonce, les parents des membres ont pris une part active dans l’affaire, allant jusqu’à créer un compte sur les réseaux sociaux pour représenter publiquement la position de NewJeans.

Une division inattendue parmi les parents
Lors de l’audience du 3 avril 2025, tenue au tribunal de district central de Séoul, le juge a interrogé la partie NewJeans en demandant si le tribunal de la famille avait validé l’exercice des droits parentaux pour toutes les actions en justice engagées jusqu’à présent. Cette question révèle que certains parents sont désormais en désaccord sur la manière de gérer le litige, en particulier concernant la capacité juridique de représenter les mineures du groupe.
Parmi les membres de NewJeans, Hyein et Haerin sont encore mineures. Il a été rapporté que le désaccord entre les parents de l’une des mineures sur la résiliation du contrat a conduit à une décision du tribunal de la famille. Cette situation marque la première fois qu’une division entre les parents apparaît publiquement concernant l’avenir du groupe.
Les droits parentaux en question
Lors d’une audience antérieure, le 7 mars 2025, sur l’injonction provisoire visant à protéger la position de l’agence, des préoccupations similaires avaient déjà été soulevées. Le tribunal avait souligné que la question des droits parentaux devait être clarifiée avant d’aller plus loin dans l’affaire. En effet, lorsqu’il s’agit de mineurs, les deux parents doivent généralement représenter ensemble les intérêts de leur enfant. L’absence de consensus sur la résiliation du contrat indique qu’une intervention juridique supplémentaire sera probablement nécessaire.
Un conflit juridique complexe
Les représentants légaux de NewJeans ont déclaré qu’une décision du tribunal de la famille était attendue prochainement, avec une résolution finale prévue dans la semaine suivante. Cependant, le tribunal a noté que la question de la procuration n’avait toujours pas été corrigée, ce qui laisse entendre que les parents n’ont pas encore trouvé un terrain d’entente sur la manière de procéder.
Malgré ces complications, l’audience du 3 avril a montré que le parent opposé à la poursuite du procès avait une influence limitée, et que l’affaire continuerait de suivre la volonté du parent favorable à la résiliation du contrat.

Des tensions internes qui fragilisent la démarche
Depuis le début du conflit, les parents de NewJeans ont régulièrement affirmé sur les réseaux sociaux qu’ADOR n’avait pas respecté ses obligations contractuelles, justifiant ainsi la résiliation. Ils ont également soutenu qu’ils n’avaient ni le droit ni l’obligation de gérer ou d’interférer dans les activités de leurs enfants. Cependant, avec la décision récente du tribunal d’accepter l’injonction d’ADOR pour interrompre les activités de NewJeans, il semble que même les parents du groupe ne soient plus complètement unis dans leur position. Cela pourrait entraîner un changement de stratégie juridique dans les jours à venir.
Source : Naver News
