Le retour de NewJeans au sein d’ADOR continue de provoquer une forte agitation dans l’industrie et parmi les fandoms.
Alors que de nombreux fans se réjouissent de la perspective de voir le groupe reprendre ses activités, d’autres expriment de vives inquiétudes quant aux tensions engendrées depuis le début du conflit avec HYBE.
Une mobilisation visible devant le siège de HYBE
Ces derniers jours, plusieurs camions de protestation ont été aperçus devant les locaux de HYBE, envoyés par des fans de LE SSERAFIM.
Leur objectif : réclamer une gestion plus claire et plus équitable de la communication autour des deux groupes, et demander des mesures contre les commentaires malveillants visant LE SSERAFIM depuis des mois.
Les écrans installés sur les véhicules affichaient des messages forts, tels que :
« Mensonges devant la Cour. XJeans nuit à LE SSERAFIM. HYBE doit les séparer »
« Le PDG qui a retardé les débuts se venge sur LE SSERAFIM ? C’est du harcèlement en entreprise »
« Le véritable responsable est Patjwi, et les vraies victimes sont LE SSERAFIM. Elles doivent être séparées »

Des demandes de protection renforcée
Les fans de LE SSERAFIM dénoncent également les attaques répétées que le groupe subit de la part d’internautes depuis l’éclatement du conflit entre ADOR et HYBE.
Parmi les messages affichés :
« Le fandom Bunnies continue de laisser des commentaires malveillants contre LE SSERAFIM. HYBE doit porter plainte activement »
« Les excuses factices et les réconciliations forcées sont interdites. Personne n’en veut. »
Pour eux, HYBE doit non seulement clarifier sa position, mais aussi renforcer activement la protection de ses artistes face aux insultes et aux spéculations incessantes sur les réseaux sociaux.
Une polémique encore loin d’être résolue
Malgré l’annonce officielle du retour des cinq membres de NewJeans, la situation reste extrêmement tendue.
Les fandoms demandent plus de transparence, de séparation dans la communication, et une prise en charge sérieuse des violences en ligne visant LE SSERAFIM.
Le débat autour de la gestion des groupes affiliés à HYBE, de la responsabilité du conflit et de la protection des artistes continue d’alimenter les discussions — laissant penser que ce dossier est loin d’être clos.

