Une affaire judiciaire à rebondissements
Le 17 avril 2025, le média News1 a rapporté que Kim Soo Hyun risquait de voir son action en justice pour dommages-intérêts rejetée, faute de règlement des frais de procédure dans les délais impartis. L’acteur avait précédemment annoncé qu’il poursuivait la famille de la défunte Kim Sae Ron ainsi que la chaîne YouTube HOVERLAB pour diffusion illégale d’informations personnelles, réclamant 12 milliards de wons coréens (soit environ 8,5 millions de dollars).
Cependant, le montant inscrit dans la plainte initialement déposée s’élevait à 11 milliards de wons, ce qui a poussé le tribunal civil du district central de Séoul à exiger une correction du montant, ainsi que le paiement des frais calculés sur la base de 12 milliards de wons, soit environ 38 millions de wons (environ 27 000 USD).

Paiement en attente ? Une version démentie
Selon les premiers rapports, l’équipe juridique de Kim Soo Hyun n’avait pas encore procédé au paiement des frais requis, et aurait même demandé un report de la date limite le 16 avril, laissant croire à une certaine hésitation à poursuivre la procédure. Cela aurait également empêché le procès d’avancer vers une audience formelle.
En réaction, le label de l’acteur, Gold Medalist, a simplement déclaré :
« Nous sommes en train de vérifier la situation. »
Mais dans une mise à jour rapide du même jour, un représentant officiel de Kim Soo Hyun a démenti catégoriquement les allégations, affirmant :
« Les informations disant que nous n’avons pas payé les frais sont fausses. Tout a été réglé. La demande de prolongation concernait uniquement un changement d’adresse. »

Une bataille judiciaire très médiatisée
Pour rappel, Kim Soo Hyun a entamé cette procédure juridique à la suite d’accusations publiques relayées par HOVERLAB et des rumeurs impliquant Kim Sae Ron dans une prétendue relation passée avec lui. L’acteur conteste fermement ces rumeurs et entend obtenir réparation pour atteinte à sa vie privée et diffamation.
Ce procès s’inscrit dans un climat particulièrement tendu, alors que le public sud-coréen se montre de plus en plus sensible aux fausses informations et à la responsabilité des médias sociaux dans la propagation de contenus nuisibles.
