Une réponse tardive après un tollé mondial
Le magazine britannique ELLE UK est au centre d’une polémique après avoir été accusé de racisme à l’égard de Rosé de BLACKPINK. L’incident est survenu à la suite de la publication, le 30 septembre, d’une photo recadrée du défilé Saint Laurent 2026 S/S Women’s Collection à Paris, où Rosé avait été effacée de l’image initiale.
Face aux critiques massives, ELLE UK a publié le 2 octobre un cliché solo de Rosé, accompagné de la légende :
« Le look le plus marquant revient à Rosé de BLACKPINK. »
La réaction de Rosé
De son côté, Rosé a partagé sur ses propres réseaux sociaux plusieurs photos prises lors du défilé, remerciant le directeur artistique de Saint Laurent, Anthony Vaccarello :
« Merci de m’avoir invitée à ce magnifique show. Votre travail est véritablement superbe. »

Une colère qui ne faiblit pas
Malgré cette mise en avant tardive, la réaction des fans a été très critique. De nombreux internautes ont dénoncé une réparation « trop tardive », certains exigeant une excuse publique claire de la part du magazine. Dans les commentaires, des accusations directes de racisme ont été formulées.
L’affaire a pris une dimension encore plus importante lorsqu’elle a impliqué Charli XCX et Hailey Bieber. Le 1er octobre, Hailey a partagé une publication de Charli XCX sur Instagram, dans laquelle Rosé apparaissait visiblement assombrie. Un autre extrait vidéo, diffusé par Vogue Japan, montrait Charli XCX semblant tourner le dos à Rosé en discutant avec d’autres personnalités, ce qui a renforcé l’indignation.
Rosé, une ambassadrice mondiale ignorée
Ambassadrice mondiale de Saint Laurent depuis 2020 et de YSL Beauté depuis janvier 2025, Rosé est l’une des figures les plus emblématiques du luxe. La voir effacée d’une publication officielle, alors qu’elle était installée au premier rang aux côtés de Zoë Kravitz, Hailey Bieber et Charli XCX, a été perçu comme une insulte par ses fans, en particulier en Asie.

Une controverse révélatrice
Cette affaire relance un débat récurrent sur la représentation des artistes asiatiques dans la mode et les médias occidentaux. Pour de nombreux observateurs, l’incident met en lumière des biais persistants dans l’industrie du luxe et de la presse, où certaines figures internationales restent encore marginalisées malgré leur statut d’ambassadrices officielles.
Les fans exigent désormais plus qu’un simple geste symbolique et appellent à une véritable responsabilisation des marques et des médias.
