Révélations Sur les Hiatus et la Chirurgie Plastique
Le 22 mars, Daisy, ancienne membre de Momoland, a pris la parole sur sa chaîne personnelle pour exposer des faits surprenants sur l’industrie K-pop. Selon ses dires, de nombreux idoles profitent des périodes de pause – souvent liées à des blessures ou à d’autres contraintes – pour subir des interventions de chirurgie plastique. Cette pratique, qu’elle décrit comme courante, permet aux artistes de se transformer pendant leurs hiatus, sans que cela ne soit toujours connu du grand public.

Pratiques Administratives et Performances Préenregistrées
Daisy a également révélé que, dans certains cas, ce ne sont pas les idoles elles-mêmes qui signent les documents officiels destinés aux produits dérivés, mais bien des membres du personnel qui agissent en leur nom. Par ailleurs, elle a dénoncé une pratique fréquente lors des performances scéniques : l’utilisation de bandes audio préenregistrées (AR) pendant que les idoles exécutent des chorégraphies intenses. Ce procédé, selon elle, crée une fausse impression de live, dissimulant ainsi les difficultés de performance.
Un Passé Tourmenté et un Départ Forcé
Rappelant des épisodes passés, Daisy évoque la controverse de 2019, lorsqu’elle fut rumeur liée à une relation avec Song Yun Hyeong d’iKON. Alors que son agence, MLD Entertainment, confirmait cette liaison, l’agence de Song Yun Hyeong niait toute implication, plongeant ainsi le milieu dans la confusion. Daisy affirme que ce scandale a contribué à son départ du groupe, qu’elle qualifie de forcé et non de décision volontaire. Elle déclare qu’elle n’a jamais été informée à l’avance de son licenciement, contrairement à ce qui avait été annoncé officiellement. Pour elle, la véritable raison de son éloignement réside dans le manque de transparence et de soutien de la part de l’agence.
Questions Financières et Conditions de Départ
Par ailleurs, Daisy a allégué que le coût de production de 70 millions de KRW (environ 47 652 USD) du programme audition « Finding MOMOLAND » avait été indûment inclus dans son règlement financier. Malgré les explications fournies par MLD Entertainment, qui insiste sur le fait que tous les contrats avaient été signés avec le consentement parental et étaient juridiquement contraignants, Daisy conteste ces affirmations et dénonce des pratiques qu’elle juge abusives.

Un Engagement Actif Malgré les Controverses
Aujourd’hui, Daisy continue de communiquer avec ses fans via ses réseaux sociaux, affirmant son désir de rester indépendante et de partager son expérience de l’industrie K-pop, qu’elle qualifie de souvent opaque et parfois injuste. Ses révélations, bien qu’elles suscitent des réactions partagées – certains les trouvant « choquantes mais réalistes », d’autres les critiquant pour le risque de nuire à l’image de ses anciens collègues – alimentent un débat important sur les pratiques courantes dans le milieu idol.
